Mostrando entradas con la etiqueta CARTAS DE DENUNCIAS. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta CARTAS DE DENUNCIAS. Mostrar todas las entradas

26 de abril de 2015

LOS VALORES DEL TOREO.-



(Reproducimos la denuncia de la Asociación de Mujeres Animalistas Lux Dubia respecto a la organización de becerradas y otros espectáculos taurinos)


Se ha organizado en Sanlúcar de Barrameda, como en muchos otros pueblos de Andalucía, una becerrada. Esta se anuncia con la justificación de fomentar los llamados “valores del toreo”. Por extensión, el vocablo se viene aplicando para nombrar a los aprendices de torero-matarife. De ahí  que a estos jóvenes se les llame “los nuevos valores del toreo”.

Sabedoras de lo que realmente significa una clase práctica, una becerrada, una capea, una corrida, un festejo taurino popular y tantos espectáculos bochornosos que sólo conllevan maltrato y muerte de animales y como asociación defensora de los derechos de los animales, nos preguntamos con perplejidad qué significado se le atribuye a la palabra “valor” en este caso.

Es quizá un valor dar muerte como espectáculo a un animal que no roza ni el año?
Es quizá un valor, entendido como un mérito, atravesarle su cuerpo con un estoque las veces que haga falta hasta que caiga a la arena moribundo? Y es quizá un valor descabellarlo una y otra vez hasta que quede inmóvil - que no muerto?
Como su mismo reclamo indica esta becerrada consiste en una clase práctica de su mal llamada “escuela de tauromaquia”. Pueden pensar por un momento cuánto no sufrirán estas crías de toro a manos de personas inexpertas? Y cuánto más lo hacen cuando se trata de la modalidad de “a puerta cerrada”?

No, no es un valor matar. Tampoco es un valor educar a los jóvenes en la crueldad y menos y aún más flagrante, es que el Gobierno destine dinero de todos los andaluces a inculcar esta violencia y este desprecio por la vida.

Asociación de Mujeres Animalistas Lux Dubia.
Imágenes cedidas por AVATMA. Asociación de Veterinarios Abolicionistas de la tauromaquia y del maltrato animal.

2 de noviembre de 2012

Lettre ouverte de l’Espagne à Mme. La chancelière Angela Merkel



Novembre 2012

Distinguée Mme. la chancelière Angela Merkel:

Avec ce bref rapport je veux vous transmettre au nom de moi même et au celui de milliers d'espagnols le profond malaise que nous éprouvons à cause de l'augmentation du financement et de la promotion de la tauromachie par le gouvernement espagnol.

Comme vous savez, cette pratique atroce et cruelle est très répandue dans tout le pays, car les autorités officielles ne cessent pas de la promouvoir et de la subventionner, en particulier au cours des vingt dernières années. Ce spectacle manipulé pour le considérer comme "fête", "culture", voire "art", en prétendant l´ identifier comme un symbole de l'espagnol, n'est pas partagé par la majorité de la population espagnole; seulement une minorité est amatrice de cette activité meurtrière qui touche les veaux, taureaux, ou génisses .http :/ / www.asanda.org/documentos/tauromaquia/LasVentas20120530.pdf
http://www.mcu.es/estadisticas/docs/EHC/2010/Sintesis_2010-2011.pdf
http://sociedad.elpais.com/sociedad/2012/08/06/actualidad/1344278036_271436.html
http://www.columbia.edu/itc/spanish/cultura/texts/Gallup_CorridasToros_0702.htm

(Voir la section lien R3 2e. Personnes qui ont assisté l'année dernière à d'autres activités culturelles ou liées aux loisirs, p. 29).

Chaque année sont destinés à l´élevage de ces animaux -exclusivement pour cette activité- des milliers de millions provenant des fonds européens.http :/ / www.asanda.org/news/fondos-europeos-para-la-promocion-del-toro-de- corrida

Non seulement le gouvernement central utilise de grandes quantités d'argent dans la construction des arènes et dans sa réforme, dans la levée d´arènes portables où il n´en existent pas, dans la remise de toutes sortes de prix taurins, mais aussi on fait ça à touts les niveaux institutionnels : le gouvernement local utilise également des fonds pour promouvoir tout ce qui signifie: création de musées de tauromachie, des réductions dans les billets des spectacles pour abaisser son prix, la création et le maintien d'écoles de tauromachie où les veaux sont enfermés et martyrisés pour enseigner les pratiques aux «étudiants» et pour continuer à éduquer nos jeunes dans la cruauté absolue.
http://www.youtube.com/watch?v=zMr_HOAqjg8http://www.youtube.com/watch?v=BstgHS5XsaA

http://www.elmundo.es/elmundo/2012/09/06/andalucia/1346950670.html


Il y a une censure énorme et une répression des personnes qui, comme nous, ont une autre sensibilité et une opinion différente, et qui, selon des enquêtes récentes, constituent une majorité croissante de la population, puisque les médias, la presse écrite, la télévision et la radio ont formé un front commun et sont devenus une chaire pour promouvoir les courses de taureaux à grande échelle. La considération contre la maltraitance des animaux et le respect envers tous les êtres vivants et donc l´opinion antitaurine, sont bannis et réduits au silence dans presque tous les médias.
http://www.canalsur.es/resources/archivos/2012/4/13/1334323603332MEMORIA-2011.pdf

Récemment, le gouvernement de Mr. Rajoy vient de changer le Manuel de Style de la Radio-Télévision publique pour pouvoir émettre à nouveau des « corridas » dans l´horaire de protection de l'enfance. La Loi d´Education Espagnole propose comme un de ses objectifs, Cap. I, § 2, e) La formation pour la paix, le respect des droits de l'homme, la vie communautaire, la cohésion sociale, la coopération et la solidarité entre les peuples et l'acquisition de valeurs qui encouragent le respect envers les êtres vivants et  l'environnement, en particulier la valeur des zones forestières et le développement durable.
http://cultura.elpais.com/cultura/2012/08/23/television/1345744426_478482.html

Tout cela est sans doute en sérieuse opposition au renforcement institutionnel de la légalisation de la tauromachie, à laquelle on injecte de grandes quantités d'argent de tous les Espagnols et Européens pour continuer à soutenir un spectacle dégradant, scandaleux et intolérable dans les temps modernes, juste parce que cela convient aux intérêts d'une minorité puissante et socialement très influente.

Notez que nous soutenons des traditions où on massacre des animaux comme  spectacle public, avec la circonstance aggravante que les normes du bien-être animal au moment de l'abattage ne sont pas respectées, les lois qui ont été établies dans tous les pays européens en adoptant  les directives européennes, et en plus avec l'emploi dans les arènes de méthodes d'abattage comme celui de la « puntilla » qui ne sont plus autorisés dans les abattoirs.


Chapitre apart méritent les fêtes populaires, à lesquelles on destine de plus en plus dans ces dernières années de têtes de bétail, à cause de la faible affluence de public statistiquement prouvée dans les « corridas ». Ces taureaux sont vendus aux municipalités pour « embolarlos » et « ensogarlos » et dans ces conditions extrêmes d'abus, les traîner à travers les rues des villages au milieu des cris et du harcèlement de la foule, puisque pour les éleveurs de bétail est plus rentable destiner les taureaux en excédent des « corridas »  à de telles célébrations qu´à viande d'abattage.

Vous pouvez voir des exemples flagrants de cela dans tous les ainsi appelés « correbous »  du Levante espagnol et de la Catalogne, le Taureau de la Vega de Tordesillas (Valladolid), le Taureau de Júbilo de Medinaceli, à Soria, le taureau « enmaromado » de Benavente, à Zamora, le taureau « embolado » de Vejer de la Fra. (Cádiz), les courses de jeunes taureaux d´Algemesí, à Valence, les taureaux «  al agua » de Denia, le taureau  « de Cuerda » à Grazalema (Cadix), le Taureau de Coria à Cáceres et à beaucoup d´autres villages de notre pays.

http://www.youtube.com/results?search_query=toro+embolao&page=3



Enfin, peut-être le plus étonnant et le plus bizarre, c'est que tous ces spectacles ont lieu en l'honneur des fêtes religieuses dédiées à la Vierge ou aux saints, sous le patronage de l'Eglise, quand il ya une bulle papale donnée en 1567 (De Salutis Gregis Dominici) par le pape S. Pie V, qui ordonne l'excommunication de tous ceux qui assistent ou participent à des fêtes taurines.
D’ autre coté, nous n'avons pas eu de réponse de la Conférence épiscopale espagnole, qui face à nos protestations, reste en silence.

D´après la pensée du grand philosophe allemand Arthur Schopenhauer, l'homme ne doit pas la compassion aux  animaux, mais la justice; ne continuons pas à faire de la terre un enfer pour les animaux!


Mme Merkel, en tant que ministre pour l'environnement  - vous l´avez été dans votre pays- et aussi comme figure puissante et de proue de la politique européenne, nous espérons que vous saurez apprécier et diffuser le point de vue de cette majorité d´espagnols qui exige l'abolition des spectacles taurins, qui demande la fin de son entretien, surtout compte tenu de la situation de crise économique que nous souffrons, et puisqu´il s´agit d´ une tradition sauvage, sanguinaire et cruelle qui n'a plus de place dans la société.

Nous espérons que vous allez faire entendre notre voix en signe de protestation devant la Commission et le Parlement européen, afin que ces traditions cruelles pour les animaux disparaîssent au sein de la Communauté européenne, de l'Espagne, une partie de la France et le Portugal, pour que, dans un court délai, le protocole n ° 33 de 1997, annexé au traité de l'Union européenne sur la protection et le bien-être des animaux, soit révisé, parce que nous considérons incompatible par nature les exigences à prendre en compte dans les politiques communautaires en matière de bien-être animal avec le respect des dispositions et des coutumes des États membres telles que la tauromachie ou les abbatages rituels, dont la base fondamentale est constituée par les mauvais traitements des animaux.

En attente de votre réponse, cordialement,


21 de octubre de 2012

CARTA ABIERTA DESDE ESPAÑA A LA CANCILLER ANGELA MERKEL.


Octubre 2012

Distinguida Canciller Angela Merkel:

Con este pequeño informe quiero transmitirle en mi nombre y en el de miles de españoles el profundo malestar que sentimos ante el incremento de la financiación y promoción de la tauromaquia por parte del Gobierno español.

Como Vd. sabrá esta práctica atroz y cruel está extendida por todo el país pues desde instancias oficiales no dejan de fomentarla y subvencionarla, muy especialmente desde hace unos veinte años. Este espectáculo manipuladoramente considerado “fiesta”, “cultura”, incluso “arte”, pretendiendo identificarlo como símbolo de lo español, no es compartido por la mayoría de la población española; sólo un porcentaje minoritario es afecto a esta actividad sanguinaria que se lleva a cabo con becerros, novillos, vaquillas o toros.
http://www.asanda.org/documentos/tauromaquia/LasVentas20120530.pdf
http://www.mcu.es/estadisticas/docs/EHC/2010/Sintesis_2010-2011.pdf
http://sociedad.elpais.com/sociedad/2012/08/06/actualidad/1344278036_271436.html
http://www.columbia.edu/itc/spanish/cultura/texts/Gallup_CorridasToros_0702.htm

(Ver en 2º enlace apartado R3. Personas que han asistido en el último año a otras actividades culturales o relacionadas con el ocio, pág. 29).

Anualmente se destinan a la cría de este ganado exclusivamente para esta actividad miles de millones provenientes de los fondos europeos.
http://www.asanda.org/news/fondos-europeos-para-la-promocion-del-toro-de-lidia
http://www.europapress.es/andalucia/sevilla-00357/noticia-criadores-toros-lidia-pide-junta-revision-costes-festejos-taurinos-armonizacion-reglamentaria-20120709182857.htmlhttp://grupoabolicionistadelatauromaquia.blogspot.com.es/p/subvenciones-espanolas-y-europeas.html
No sólo la Administración Central emplea grandes cantidades de dinero en la construcción de plazas de toros y en su reforma; en el levantamiento de plazas portátiles donde no las hay, en la concesión de toda clase de premios taurinos, sino que esto se hace a todos los niveles institucionales; también la administración local emplea fondos para todo lo que significa promoción: creación de museos taurinos, bonificación de entradas a los espectáculos para abaratar su precio, creación y mantenimiento de escuelas taurinas, donde se martirizan becerros a puerta cerrada para dar clases prácticas a los “alumnos” y para seguir educando a nuestros jóvenes en la más absoluta crueldad. 
http://www.youtube.com/watch?v=zMr_HOAqjg8http://www.youtube.com/watch?v=BstgHS5XsaA
http://otracordobaesposible.wordpress.com/2012/09/02/mas-dinero-publico-200-millones-de-pesetas-para-un-museo-taurino-que-no-lo-visitaba-ni-el-tato-cuando-estaba-abierto/
http://www.elmundo.es/elmundo/2012/09/06/andalucia/1346950670.html


Existe una tremenda censura y represión a las personas que tenemos otra sensibilidad y distinta opinión y que según las últimas encuestas realizadas, constituimos un porcentaje mayoritario y creciente de la población, pues los medios de comunicación, prensa escrita, televisiones y emisoras de radio han venido a formar un frente común y se han constituido en púlpito para el fomento a gran escala de los toros. La consideración en contra del maltrato de animales y del respeto a todos los seres vivos y por tanto la opinión antitaurina, es desterrada y silenciada de prácticamente todos los medios de prensa. 
http://www.canalsur.es/resources/archivos/2012/4/13/1334323603332MEMORIA-2011.pdf 

Recientemente, el gobierno de Sr. Rajoy acaba de cambiar el Manual de Estilo de la Radio Televisión pública para poder volver a emitir corridas en horario de protección infantil. La Ley de Educación española propone como uno de sus fines, Cap. I, Art. 2,e) La formación para la paz, el respeto a los derechos humanos, la vida en común, la cohesión social, la cooperación y solidaridad entre los pueblos así como la adquisición de valores que propicien el respeto hacia los seres vivos y el medio ambiente, en particular al valor de los espacios forestales y el desarrollo sostenible.
http://cultura.elpais.com/cultura/2012/08/23/television/1345744426_478482.html

Todo lo cual entra en grave contradicción con el fomento institucional y legalizado de la tauromaquia, a la que se inyectan grandes cantidades de dinero de todos los españoles y europeos para seguir manteniendo un espectáculo denigrante, indignante e intolerable en los tiempos actuales, sólo porque conviene a los intereses de una minoría muy influyente y poderosa socialmente. 

Tenga en cuenta que estamos sosteniendo tradiciones donde se masacran animales como espectáculo público, con el agravante de que en ella se incumplen las normas del bienestar animal a la hora de su sacrificio, leyes que han sido establecidas en todos los países europeos adoptando las Directivas europeas y además con el empleo en las plazas de toros de métodos de sacrificio como la puntilla, que están más que prohibidos en los mataderos.


Capítulo aparte merecen los festejos populares, a los que se destinan en estos últimos años cada vez más reses por la menor afluencia de público constatada estadísticamente en las corridas. Estos toros se venden a los ayuntamientos para embolarlos y ensogarlos y en estas condiciones de extremo maltrato, arrastrarlos por las calles de los pueblos entre los gritos y acoso de la multitud, pues para los ganaderos el excedente de toros de las corridas es más rentable destinarlo a este tipo de celebraciones que para carne al matadero.

Puede ver flagrantes ejemplos de esto en todos los llamados correbous del Levante español y Cataluña, el Toro de la Vega de Tordesillas (Valladolid), el Toro de Júbilo de Medinaceli en Soria, el toro enmaromado de Benavente en Zamora, el toro embolado de Vejer de la Fra. (Cádiz), las becerradas de Algemesí en Valencia, los toros al agua de Denia, el toro de Cuerda de Grazalema (Cádiz), el Toro de Coria en Cáceres y muchísimos pueblos más de nuestro país.
http://www.youtube.com/results?search_query=toro+de+la+vega+2011+tordesillas&oq=toro+de+la+vega&gs_l=youtube.1.1.0l9.2468.6791.0.9966.15.12.0.3.3.0.356.1970.3j5j3j1.12.0...0.0...1ac.1.XSQNpU-9WYY
http://www.youtube.com/results?search_query=toro+embolao&page=3
http://www.youtube.com/results?search_query=becerradas+algemesi&oq=becerradas+algemesi&gs_l=youtube.3..0.2074.9745.0.11604.19.13.0.6.6.0.241.1839.6j3j4.13.0...0.0...1ac.1.QTHx6Xic1KY
http://www.youtube.com/results?search_query=toro+de+coria+2012&oq=toro+de+coria+&gs_l=youtube.1.0.0.68995.74401.0.77479.32.19.0.1.1.3.243.2198.6j6j4.16.0...0.0...1ac.1.bP68FuD5EGg

Por último, quizá lo más sorprendente y lo más fuera de lugar es que todos estos espectáculos se celebran en honor de fiestas religiosas dedicadas a la Virgen o a los Santos, bajo el patronazgo de la Iglesia, cuando existe una Bula papal dada en 1567 (De Salutis Gregis Dominici) por el Papa S. Pío V, que condena a la excomunión a todos los que asistan o participen en fiestas taurinas. 
Todavía no hemos tenido una respuesta de la Conferencia Episcopal española, que ante nuestras protestas, guarda silencio.

Siguiendo el pensamiento del gran filósofo alemán Arthur Schopenhauer, el hombre no debe compasión a los animales, sino justicia; ¡no sigamos haciendo de la tierra un infierno para los animales!


Sra. Merkel, como ministra que ha sido en su país del Medio Ambiente y como figura poderosa y de liderazgo en la política europea, esperamos que Vd. sabrá apreciar y difundir la opinión de esta mayoría de españoles que clama por la abolición de los espectáculos taurinos; que pide el fin de su mantenimiento económico, especialmente dada la coyuntura de crisis económica que padecemos, y por ser una tradición salvaje, sangrienta y cruel que no tiene ya cabida en la sociedad.

Confiamos que Vd. elevará nuestra voz de protesta ante la Comisión y el Parlamento europeos, con el fin de que estas tradiciones crueles con los animales desaparezcan al menos de la Comunidad Europea, de España, parte de Francia y Portugal para que en un corto plazo de tiempo sea revisado el Protocolo nº 33 de 1997 anexo al Tratado de la Unión sobre la Protección y el Bienestar de los animales, pues consideramos incompatible por su naturaleza los requisitos a tener en cuenta en las políticas comunitarias en materia de bienestar de los animales con el respeto de disposiciones y costumbres de los Estados miembros como son la tauromaquia o los sacrificios rituales, cuya base fundamental la constituye el maltrato de animales. 

En espera de su respuesta, le saluda muy atentamente, 

24 de junio de 2011

Terrorismo ecológico sí : legal,sistemático y subvencionado por los gobiernos. Por Marta Jimeno.

Leyendo estos días las noticias de los periódicos donde hablan de la detención de activistas por la liberación animal donde directamente se les acusa de “ ecoterroristas “ he buscado en el diccionario de la RAE el termino “ ecoterrorista “ y no aparece . Entonces directamente he buscado terrorismo y terror y copio literalmente lo que ahí pone .

TERRORISMO

1. m. Dominación por el terror.

2. m. Sucesión de actos de violencia ejecutados para infundir terror.

TERROR (Del lat. terror, -ōris).

1. m. Miedo muy intenso.

2. m. Persona o cosa que produce terror.

3. m. por antonom. Método expeditivo de justicia revolucionaria y contrarrevolucionaria.

4. m. por antonom. Época, durante la Revolución francesa, en que este método era frecuente.

ORTOGR. Escr. con may. inicial.

Como veterinaria de producción animal he visto mucha dominancia por terror y sucesión de actos violentos durante la carrera y después en mi trabajo de veterinaria clínica .

- He mirado a los ojos a esos cerdos y gallinas encerrados de por vida en jaulas .

- Oigo las desesperadas llamadas de los terneros , corderos , cabritos y potros al ser montados en un camión y ser separados de sus madres .

- Oigo las llamadas y búsqueda de esas madres a sus crías ,días después de la separación , las ubres reventando de leche y el terror por no poder lamer mas a sus hijos .

- Veo los cadáveres que dejan de los cazadores a su paso y veo las familias que han dejado huérfanas .

- Veo como se doma a palos a los caballos de silla , como sudan y tiemblan de miedo intenso .

- Veo como perros permanecen atados de por vida a cadenas , con la mirada ausente , perdida .

- He estado en mataderos , oído los gritos de los ejecutados y de aquellos que saben que van ha ser los siguientes , olido la sangre caliente y las vísceras , como las huelen los que esperan a ser los siguientes en despiezar .

- Veo perros abandonados , perseguir desesperadamente a los coches buscando a quien un día les crío.

- He visto como en los acuarios los delfines tienen su aleta dorsal inclinada , que significa enfermedad o depresión .

- He visto , de mi amiga Virginia ( veterinaria que trabaja por los chimpancés y gorilas en El Congo) , fotos de crías que permanecían en jaulas para su venta , después de que sus familias habían sido masacradas . El tiempo para que esos animales se repongan de su trauma en los santuarios se hace eterno .

- He visto como dan vueltas en sus jaulas los animales de zoos y circos .

- He visto a terneros , vacas y toros buscar la salida y llamar a su manada , e incluso como algunos han fallecido de un paro cardiaco por el miedo intenso infundido por los seres humanos en los espectáculos populares y corridas de toros.

- He visto peces asfixiándose en las redes y los mares , cada vez mas vacíos .

Lo que a mi me aterroriza es que toda esta dominación por terror es LEGAL .

Y cada día soy consciente de que todo esto y mucho mas existe y que yo puedo combatirlo de la manera mas sencilla , consumiendo responsablemente y divulgando esta forma de vivir , mas justa .

En definitiva , dando voz a los demás animales . Hazte activista .

Marta Jimeno Antolin , veterinaria

16 de diciembre de 2009

Carta al programa de Onda Cero de Carlos Herrera.

Sr. Carlos Herrera:
Una vez le pedí que hiciera algo por la situación cruel en que se mantienen los caballos de los coches de paseo de Sanlúcar de Barrameda (Cádiz) ,durante el verano, expuestos a pleno sol las 24 horas del día, ciudad de la que Ud es hijo adoptivo.

No tuve contestación alguna. En ese entonces desconocía que Ud es un gran aficionado a los toros.

Desde ese momento, desistí de hacerle ninguna nueva petición, pues a fecha de hoy, sigue sin solucionar el problema.

No creo que a Ud le interese para nada pensar en algún momento si los animales sienten y sufren como nosotros y si tienen o no derecho a una vida y a una muerte sin padecimientos, después de su insostenible pregón taurino en la feria de Sevilla. Al menos, creo que no debería utilizar un medio de comunicación para hacer apología de una práctica aberrante como es la tauromaquia para muchos españoles ,entre los que me incluyo ,y que no somos catalanes ni tampoco tenemos ningún interés separatista.

Simplemente consideramos que la tauromaquia tiene que desaparecer como lo han hecho muchas tradiciones y costumbres brutalmente crueles, que no tienen cabida en la sociedad civilizada de la España actual.

Atentamente,

7 de diciembre de 2009

Sangre y muerte para una campaña solidaria en Navidad.

Sanlúcar de Barrameda, 8 de Diciembre de 2009

Sangre y muerte para una campaña solidaria.

Nuevamente se organiza en Sanlúcar de Barrameda un festival taurino al que se le da el carácter de servir a una causa justa.

Es un signo de sociedades avanzadas organizar eventos con carácter benéfico. En efecto, el fin nos parece adecuado y propio de una sociedad solidaria con los más desfavorecidos. Es muy loable que el Ayuntamiento y las asociaciones promotoras quieran favorecer a un sector de la población, como son los niños, para que no se sientan discriminados del resto y puedan tener juguetes en Navidad.

Las asociaciones de defensa de los animales MAFI, SOLÚCAR, A.S.A.T., la delegación de P.A.C.M.A. y ECOLOGISTAS EN ACCIÓN lamentamos muy profundamente que, una vez más, una campaña tan hermosa como la que pretende conseguir que ningún niño en nuestra localidad vea pasar estas fiestas sin recibir un juguete, suponga la tortura, martirio y asesinato de seis animales, jóvenes y nobles, para regocijo y disfrute de quienes con sus aplausos, convierten la más abyecta de las violencias en el entretenimiento general.

Es un engaño a los ciudadanos reclutar público para este tipo de espectáculos poniendo como reclamo la solidaridad. Para conseguir dar juguetes a las familias que no pueden comprárselos a sus niños existen muchas alternativas. Nos entristece y mucho, la falta de imaginación para obtener los medios necesarios con actividades de otro tipo, que sean verdadera cultura (exposiciones, obras de teatro, desfiles, conciertos…) y en general cualquier tipo de acto que no suponga violencia, muerte y barbarie.

No hay por qué recurrir siempre a las fiestas basadas en el maltrato cruel a un animal y mucho menos para estos fines. Los medios económicos para obras benéficas pueden obtenerse por otros medios, más éticos en el trato con los animales y más respetuosos, pues no parece que los conceptos de muerte y tortura sean compatibles con los de beneficencia y solidaridad. En este caso se martirizan animales inocentes para hacer un bien a niños necesitados, lo cual nos parece una grave contradicción.

El Diccionario de la Real Academia de la Lengua dice textualmente: Solidaridad: Adhesión circunstancial a la causa o empresa del otro. Según esto, el único solidario es el toro o la vaquilla, que entrega su vida para que la destrocen en medio de grandes sufrimientos, pues los espectadores, para lo que realmente pagan es para poder disfrutar con tan bárbaro y vergonzoso espectáculo.

Por otro lado, cabe pensar qué cantidad de lo recaudado se destina efectivamente a la acción de beneficencia. ¿Alguna vez se rinden cuentas públicas de lo que se recauda? Y podemos preguntarnos, ¿no se recaudaría mucho más con un espectáculo que interesara a mucha más gente que un festival taurino?

Esperamos y deseamos que reflexionen y que al menos, nuestro Ayuntamiento no vuelva a patrocinar nunca más festejos crueles y menos con la premisa de una causa solidaria.

7 de noviembre de 2009

La terrible muerte de la burra de Torreorgaz (Cáceres), cruel, salvaje y sin sentido.

Sres concejales y alcalde del Ayuntamiento de Torreorgaz:

Me dirijo a ustedes para expresarle la vergüenza que siento al tener que leer noticias tan dolorosas como éstas. Son actos tan salvajes los que se permiten cometer contra los animales en tantos miles de pueblos y ciudades españolas, que me siento aborchornada de ser española. El trato que se le da a los animales en España es indigno, es totalmente reprobable y es salvaje. No hay perdón para esta canallada y lo terrible de esto es que en España no hay pena ni castigo para este tremendo maltrato a los animales.

En la memoria colectiva no dejaremos de constituir esta España negra y profunda, donde la vida de un ser indefenso no vale nada. No hay valores para respetar a la naturaleza ni al medio que nos rodea, y del que una parte muy importante son los animales que comparten la vida del planeta con nosotros, con el hombre.

Es una gran desgracia para España que no se preocupen nuestros gobernantes de elaborar siquiera una ley que proteja a los animales y que destierre definitivamente estos comportamientos inhumanos propios de descerebrados y dementes y no de personas mayores -o menores- respetuosas y en consonancia con la naturaleza. No podemos dejar de castigar conductas vejatorias como éstas que a todos nos envilecen y nos embrutecen. ¿Qué clase de jóvenes estamos educando , si cualquier tropelía cometida contra un animal no es castigada como se merece, ni siquiera se considera como punible?

Señores del Ayuntamiento de Torreorgaz hagan algo para que no vuelvan a repetirse casos tan aberrantes como éste. Por favor, insten a la Junta para que se elabore ya el Reglamento de la Ley de Protección Animal de Extremadura.
Atentamente,

http://www.europapress.es/extremadura/noticia-fepaex-rechaza-ofrecimiento-colaboracion-quintos-torreorgaz-20091106131320.html

http://www.europapress.es/extremadura/noticia-alcaldesa-torreorgaz-plantea-prohibir-fiesta-quintos-20091103165720.html

30 de agosto de 2009

Una reflexión para la Conferencia Episcopal Española.

Ilustrísimos señores:
Con todos mis respetos,
Me permito enviarles esta carta porque refleja por completo mi opinión y la de muchos cristianos españoles que no podemos estar de acuerdo con la postura de la Jefatura de la Iglesia española, callando e incluso participando y dando el visto bueno a espectáculos de sangre y de crueldad extrema como son los encierros y las corridas de toros, máxime cuando están prohibidos por la más alta autoridad del Vaticano.

Atentamente,

OPINIÓN CARTAS
Iglesia y toros: la Bula antitaurina de San Pío V
29.08.2009 -
Rosa María Mulas Luque (Moreda de Aller)

El colofón a las fiestas en honor a Nuestra Señora de Begoña en las que se torturaron varios toros inocentes lo puso una misa ofrecida por el capellán de los toreros en la misma arena donde los días anteriores agonizaron aquellos animales después de un indescriptible sufrimiento. ¿Esta es la postura de la Iglesia ante la tauromaquia? ¿Cómo es posible que algunos párrocos acepten capotes bordados como ofrenda a la Virgen o que ciertas corridas sean homenaje a los Santos locales?
La Iglesia se ha mostrado contraria a estos espectáculos de muerte y vanidad humana como se ve en la Bula promulgada el 1 de noviembre de 1567 por San Pío V. La Bula «De Salutis Gregis Dominici» nos dice: «Considerando que estos espectáculos taurinos no tienen nada que ver con la piedad y caridad cristiana y queriendo abolir estos espectáculos cruentos y vergonzosos, no de hombres sino del demonio, prohibimos terminantemente bajo pena de excomunión a los que permitan la celebración de estos espectáculos en los que se corren toros y otras fieras en los lugares donde se lleve a cabo». «Y si alguno muriese allí no se le da sepultura eclesiástica. Prohibimos bajo pena de excomunión que los clérigos que hayan recibido órdenes sagradas tomen parte en estos espectáculos. Quedan prohibidas las corridas de toros aunque sean como erróneamente se piensa en honor de los santos o de alguna solemnidad o festividad de la Iglesia, las cuales deben celebrarse con alabanzas divinas, alegría espiritual y obras piadosas y no con esta clase de diversiones». Bien, según esto no se entiende por qué la Iglesia no protege a sus santos en vez de mandar sacerdotes a bendecir los nuevos 'mataderos' y a celebrar misas en ellos en memoria de los 'matadores' fallecidos. Demasiada muerte para una institución que está por la vida.
Por otro lado, en 1920 el secretario de Estado del Vaticano, cardenal Gasparri, escribió que «la Iglesia continúa condenando en voz alta, como lo hizo Su Santidad Pío V estos sangrientos espectáculos». Igualmente, según la investigación histórica de monseñor Cancianí, todos los que frecuenten estas fiestas como actores o espectadores, están excomulgados ('Diario 16', 5 dejunio de 1989). Juan Pablo II haciendo uso de la Biblia recuerda que «el hombre salido de las manos de Dios, resulta solidario con los otros seres vivientes» como aparece en los salmos 103 y 104 donde no se hace distinción entre los hombres y los animales. También debe recordarse que para san Francisco los animales eran sus hermanos y, por último, decía Hemingway gran admirador de nuestra macabra fiesta nacional que «desde el punto de vista cristiano las corridas son moralmente indefendibles; hay siempre crueldad y muerte». Sí, crueldad. Sí, muerte. Demasiada muerte para una Iglesia que está por la vida. http://www.elcomerciodigital.com/gijon/prensa/20090829/opinioncartas/iglesia-toros-bula-antitaurina-20090829.html

31 de octubre de 2008

CRUEL SITUACIÓN DE LOS CABALLOS DE LOS COCHES DE PASEO EN SANLÚCAR DE BARRAMEDA (CÁDIZ).

En Sanlúcar de Barrameda (Cádiz) las dos paradas de coches de caballos están completamente al sol, desprovistas de condiciones higiénicas y carecen de abrevaderos y de marquesinas/ o arbolado para dar sombra a los caballos. Esto sucede desde hace tiempo, pero la situación se ha agravado en los últimos cinco años en que una de ellas, (la que está situada en C/ Hermano Fermín), debido a la construcción de un parking subterráneo, fue trasladada a un lugar a pleno sol, SIN NI SIQUIERA ARBOLADO QUE PROYECTE SOMBRA. Las paradas se utilizan prácticamente sólo en época estival cuando precisamente el sol es más implacable, con lo que los animales están achicharrados al sol, pues se les mantiene allí ininterrumpidamente. Pedimos al Ayuntamiento solucione este problema, que ya se viene solicitando y denunciando desde hace cinco años y al que no se le presta la menor atención, máxime cuando se está infringiendo gravemente la Ley de Protección de los Animales de Andalucía (Ley 11/2.003).

8 de octubre de 2008

A LA REAL ACADEMIA DE BELLAS ARTES DE SEVILLA

A LA REAL ACADEMIA DE BELLAS ARTES SANTA ISABEL DE HUNGRÍA DE SEVILLA.


Sra. Presidenta de la Real Academia:

Ante el próximo nombramiento como académico del torero Curro Romero por parte de la Institución que representa, la Asociación ASAT (Asociación para la protección y ayuda a todos los animales) le hacemos llegar nuestro rechazo absoluto y profundo repudio por su decisión.

Declaraciones de este tipo dejan perpleja a una gran parte de la sociedad, al ver que una Institución de reconocido prestigio como es la que Vd. preside y que expresa como uno de sus fines principales difundir las Bellas Artes en todas sus manifestaciones, se atreva a avalar ese tipo de nombramientos, que a no pocos nos parecen fuera de lugar y no sólo eso, también fuera de toda ética.

Desde hace ya tiempo existe en la sociedad actual una corriente de opinión, que es mayoritaria y contraria a considerar la tauromaquia como una manifestación artística, y menos, como expresión de cultura con la que tenga que identificarse un pueblo. Muy al contrario, ese porcentaje mayoritario consideramos la tauromaquia como otro gran episodio de maltrato animal, que se pretende enmascarar mediante herramientas como la puesta en escena de un montaje perfectamente ideado con despliegue de música, color, vestuario, caballerías, envolviendo la masacre animal en una parafernalia de medios, para-en definitiva- poder ser asumido y digerido por el público tan horrendo espectáculo de sufrimiento y agonía de caballo y toro.

Sra. Presidenta, ¿pero qué mentes retorcidas y despiadadas pueden albergar la idea de que ese espectáculo dantesco puede constituir una manifestación de las Bellas Artes?¿Van a seguir también las Academias de Bellas Artes alimentando y perpetuando en la España del siglo XXI- donde se denuncian y amparan ya todo tipo de violencia y vejaciones- este reducto de barbarie trasnochada, impropio de los tiempos que corren; esta idea que nos quieren vender con el único fin de fomentar un negocio que mueve cantidades astronómicas de dinero, del que se benefician sólo unos pocos elegidos?

¿Por qué no se aduce y se presenta como prueba de esa manifestación artística todo lo que ocurre para llegar al producto y resultado de poner a un toro en la plaza, y, especialmente, lo que ocurre en la trastienda de una plaza de toros, en la sala de despiece, y se filman los últimos y largos estertores de agonía del toro, cuando se le descuartiza y despelleja aún vivo todavía y se le cortan orejas y rabo?
¿Por qué a los espectadores no se les muestra el principio y el final de la obra?


¿Qué elevación del espíritu humano,- es decir Arte- puede haber en torturar hasta la muerte a un animal que en toda la plenitud física se le obliga a salir a la plaza y en veinte minutos muere destripado y acribillado? (hay estudios publicados por veterinarios que así lo reconocen y lo avalan) Y no sólo eso, también en la plaza son martirizados otros animales, que son los caballos, a los que se destina exclusivamente para su uso en plazas de toros porque, para poder soportar el tormento del miedo, se le inflingen heridas en su vientre, se le cortan las cuerdas vocales para que no se oigan sus relinchos, y podríamos seguir.

Una Institución como la que Vd. representa debería ser acorde con el espíritu de la sociedad democrática en la que vivimos y no ser partícipe con ese segmento de población fanática, que para enriquecerse y divertirse, teje contínuamente telas de araña , con el objetivo de tapar el espectáculo tan deplorable y horrendo de maltrato animal, que se nos quiere presentar ante nuestra vista con el calificativo de “arte” para seguir justificando lo injustificable.

Por todo lo cual, desde la Asociación ASAT pensamos que la Academia debería reconsiderar su postura, y con todos nuestros respetos, la exhortamos a abstenerse del nombramiento como académico al sr. Curro Romero, al mismo tiempo que la invitamos a considerar el de días pasados hacia el torero Enrique Ponce, en su homóloga de Córdoba, como algo meramente anecdótico.

Atentamente,